Recherche par auteur : Mirabeau, Honoré-Gabriel Riqueti (1749-1791
136 résultats. Page 4 sur 7.
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 11h. 29min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 30459
Résumé:Le narrateur raconte la Première Guerre mondiale telle que G. Chevallier lui-même l'a vécue, comme simple soldat, sur le front puis, blessé, à l'hôpital. Paru pour la première fois en 1930, ce roman témoigne de la terrible expérience des combattants face à la férocité et l'inutilité de cette guerre.
Discours sur le bonheur
Du Châtelet, Gabrielle-Émilie Le Tonnelier de Breteuil (1706-1749 ; marquise)
Lu par : Daniel Gross
Durée : 1h. 1min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 20852
Résumé:Forte d'une expérience intellectuelle, sentimentale et même sensuelle dont peu de ses contemporaines peuvent se targuer, Madame du Châtelet trace le bilan de ses ambitions personnelles, de ses amours avec Voltaire et de ses espérances, pour tenter de répondre à la question qui hante son époque. Comment être heureux sur cette terre, et plus particulièrement comment l'être lorsqu'on est une femme qui, même exceptionnelle, se voit interdire la plupart des ambitions et des gloires permises aux hommes ? Comment l'être enfin lorsqu'on est une amoureuse passionnée, exclusive et tyrannique ?
Lu par : Manon
Durée : 14h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28200
Résumé:Un homme découvre une ville fantôme aux abords du désert de l'Australie occidentale, où pour les hommes et les femmes qui y habitent tout prend un autre sens, depuis qu'ils se sont révoltés.
Lu par : Patrice Rungs
Durée : 22h. 40min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21195
Résumé:Mac Mahon, souvent brocardé de son vivant et par la postérité, ne fut pourtant pas n'importe qui. De 1808 à 1893, sa vie s'inscrit tout entière dans le XIXe siècle. Militaire glorieux, il sert en Algérie trente ans durant, de lieutenant à gouverneur général, développant une conception aussi humaine que possible de la colonisation. La prise de Sébastopol en 1855, les victoires de Magenta et de Solferino en 1859 l'imposent comme l'un des grands chefs militaires du Second Empire, dont il reçoit la dignité de maréchal et le titre de duc de Magenta. Blessé en 1870 à Sedan, il évite ainsi d'avoir à signer la capitulation. En 1871, il reprend Paris aux insurgés de la Commune. Puis, il succède à Thiers en 1873 comme président du gouvernement de la République, en attendant le rétablissement d'une monarchie qui ne viendra jamais. Lui, le royaliste conservateur, après avoir, en 1877, tenté d'imposer un gouvernement selon son cœur à une majorité parlementaire qui n'en voulait pas, doit s'incliner et finit par démissionner en 1879, après avoir présidé aux fastes de l'Exposition universelle. Improbable président de la République, Mac Mahon, populaire par sa prestance, sa loyauté et sa franchise, a assisté ou participé à la mise en place de beaucoup d'institutions qui existent toujours : le septennat, la présidence du Conseil des ministres, le domaine réservé du chef de l'Etat, la qualité de chef des années, les difficultés de la cohabitation, les risques de la dissolution... Au total, Mac Mahon aura fait autant et plus pour l'établissement de la République que Thiers, Gambetta ou Grévy, ses contemporains et adversaires respectueux.
Lu par : Annie Séjourné
Durée : 5h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22075
Résumé:Des lettres anonymes sous forme d'énigmes, un enlèvement, la menace d'un groupe terroriste international et un trésor anglais caché en France, voilà bien matière pour une romancière britannique... Sauf qu'en quittant un dîner en ville en compagnie de son amie Vita Sackville-West, Virginia Woolf est loin d'imaginer qu'elle va elle-même prendre part à une intrigue policière aux multiples rebondissements où, de Londres à la Normandie, elle côtoiera les figures de Sherlock Holmes et d'Arsène Lupin. A travers ce divertissement littéraire, Gabriel Thoveron a construit un véritable jeu de cache-cache où le vrai s'amalgame au faux (ou peut-être l'inverse). Et quand les frontières de la fiction sont ainsi dépassées, il est difficile de savoir où se dissimule la vérité. Même (surtout) pour une romancière de métier.
Lu par : Gérard Dupont
Durée : 3h. 25min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 22940
Résumé:«L'intelligence artificielle est une idée neuve» - «Les Japonais sont les champions de l'intelligence artificielle» - «L'intelligence artificielle reproduit l'activité de notre cerveau» - «Les ordinateurs ne se trompent jamais» - «Les machines n'ont pas d'émotion ni de conscience» - «Demain, les robots nous mettront tous au chômage»... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de et apporte ici un éclairage distancié et approfondi ce que l'on sait ou croit savoir. Jean-Gabriel Ganascia, professeur à l'université Pierre et Marie Curie (Paris VI) et chercheur au LIP6, enseigne l'informatique, l'intelligence artificielle et les sciences cognitives. Des premiers automates aux derniers robots intelligents présentés au Japon, la machine ne cesse de fasciner. Cet ouvrage est l'occasion de mieux cerner les enjeux et les limites de l'intelligence artificielle, science souvent située aux frontières de la SF.
Lu par : Sabine Marais-Veyrat
Durée : 12h. 31min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 24712
Résumé:Ce furent des camarades de régiment qui me donnèrent ce surnom de Gab la Rafale ; quant aux émiles, c'est ainsi qu'un de mes personnages, Alphonse Dulaurier, baptise le courriel des souverainistes, l'e-mail anglo-saxon. Ce livre est le premier pour lequel je n'aurai noirci ni carnet, ni cahier, ni feuilles volantes ; utilisé ni crayon, ni porte-plume, ni stylo ; dont il n'existe aucun manuscrit. C'est mon premier bébé de l'ère virtuelle, mon premier bébé électronique. Les Emiles de Gab la Rafale sont aussi le premier livre où les mots jaillis de mon coeur et de mon cerveau, les soubresauts de mon humeur volage, sont datés à l'heure, à la minute près : ce n'est pas un livre, c'est un électrocardiogramme, un sismographe. Je l'ai baptisé roman, en songeant à mon infortuné ami Hervé Guibert qui avait ainsi appelé ses Mémoires, et surtout parce que cette vie bariolée, contrastée, me semble aussi romanesque que la plus ingénieuse des fictions.
Lu par : Manon
Durée : 6h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 27677
Résumé:Dans ce recueil d'articles et de textes rédigés entre 1964 et 2012, G. Matzneff livre ses indignations, ses admirations et rend hommage à ceux et celles qui ont compté pour lui.
Lu par : Gatouillat
Durée : 2h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21696
Résumé:Bien des années après la paix des braves, le vieux colonel attend au village, par le courrier hebdomadaire, des nouvelles d'ancien combattant dont la promesse s'est perdue dans les labyrinthes administratifs de la vie civile. Il crève de faim auprès de sa compagne asthmatique, nourrissant sa vaine attente de nostalgies d'action clandestine et des victoires à venir de son coq de combat, dépositaire de ses ultimes espérances. Faudra-t-il, en désespoir de cause, manger le volatile, ou au contraire préserver à tout prix ce symbole d'une gloire réduite à présent aux dimensions d'un enclos de combats de coqs ? Ce bref roman, écrit en 1957 à Paris, est des purs chefs-d'oeuvre de Gabriel Garcia Marquez. On y décèle déjà les thèmes de prédilection et tout le génie narratif de l'auteur de l'Automne du patriarche et de l'Amour aux temps du choléra.
Lu par : Manon
Durée : 7h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28287
Résumé:Antonio Yammara, un jeune professeur de droit, se lie d'amitié avec le mystérieux Ricardo Laverde. Un soir, alors qu'ils se promènent dans les rues de Bogota, deux hommes à moto tirent sur eux. Laverde est tué, Yammara gravement blessé...
Lu par : Evelyne Fournier
Durée : 21h. 42min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 24067
Résumé:Une vie est l'histoire d'une réussite, une histoire tout aussi fascinante et étrange que les œuvres de Gabriel García Márquez elles-mêmes. Le grand écrivain colombien, prix Nobel de littérature en 1982. incarne à la fois le réalisme magique et l'engagement révolutionnaire. Ses romans et nouvelles mêlent les grands tableaux de l'histoire sud-américaine à la fable, au folklore et aux mythes populaires. Son œuvre dénonce les inégalités sociales et les inextricables compromissions morales, fruits de luttes acharnées de pouvoir ou d'intérêt, et causes du malheur des plus faibles. Ce sont toutefois les aspects moins connus de l'incroyable destin de l'écrivain que cette biographie met en lumière: la difficulté de concilier la célébrité et la qualité littéraire, la politique et l'écriture, le pouvoir, la solitude et l'amour. Ce travail admirable, fruit de dix-sept années de constance et d'obstination, retrace avec brio la vie du prix Nobel de littérature, de son enfance dans un milieu pauvre et rural jusqu'à la gloire internationale. Un hommage subtil à un auteur complexe, niais aussi une clef indispensable à la compréhension de son œuvre.
Lu par : Bernard Goyez
Durée : 21h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24425
Résumé:Une lutte sourde oppose Renée et Louise, deux jeunes filles tout juste sorties du couvent.
Lu par : Bernard Goyez
Durée : 21h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25976
Résumé:
Lu par : Bernard Goyez
Durée : 25h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26836
Résumé:Réunit : Les deux poètes ; Un grand homme de province à Paris ; Eve et David
Lu par : Bernard Goyez
Durée : 25h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25315
Résumé:
Lu par : Singier
Durée : 8h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21185
Résumé:Le roman s'ouvre avec la description sordide et répugnante de la maison Vauquer, une pension parisienne située dans la rue Neuve-Sainte-Geneviève, appartenant à la veuve Vauquer. Plusieurs résidents s'y côtoient, dont Eugène de Rastignac, jeune étudiant en droit, un mystérieux personnage un peu rustre et grossier nommé Vautrin et un ancien vermicellier (fabriquant de pâtes et de pain) ayant fait fortune pendant la révolution, retraité maintenant complètement désargenté et veuf, surnommé le père Goriot par la veuve Vauquer, frustrée dans ses intentions de mariage avec lui à l'époque où il était arrivé à la pension, riche, bien mis et en possession de beaucoup de mobilier. La plupart des pensionnaires se sont mis à l'appeler ainsi aussi, le tournant en ridicule et le considérant comme sénile et diminué. Logent également dans la pension d'autres personnes, entre autres Madame Couture et sa protégée, Mademoiselle de Taillefer, jeune fille pauvre mais belle, élégante et distinguée, dont la mère est morte mais que son père refuse de reconnaître (elle est aussi ignorée par son frère aîné). Ses tentatives pour accéder à sa famille sont ignorées par les deux hommes. Rastignac, qui est issu d'une famille provinciale modeste, est ébloui par la vie parisienne. Il délaisse rapidement ses études et tente de percer dans la haute société. Il est aidé en cela par sa cousine, la vicomtesse de Beauséant, qui l'invite à un bal où il rencontre Anastasie de Restaud. Il tente sa chance avec elle, mais est rapidement mis à l'écart quand il découvre le fossé culturel et surtout financier qui le sépare de la dame, de son mari et de son amant. Décontenancé, exclu des amitiés de ces trois derniers, misérable et vexé, il retourne voir sa cousine, qui l'initie aux mystères du grand monde. Elle lui révèle également le secret d'Anastasie : elle est la fille du père Goriot. Celui-ci s'est quasiment ruiné pour contenter, doter et bien marier ses deux filles, Anastasie de Restaud et Delphine de Nucingen, qui le tiennent à l'écart de leur vie. Elles mènent grand train auprès de leurs maris aristocrates, mais elles ont honte de la façon dont s'est enrichi leur père. Elles ne rechignent toutefois pas à accepter ses aides lorsque les y forcent leurs problèmes financiers. Vautrin, en attendant, révèle cyniquement à Rastignac les rouages de la société et les moyens de parvenir à la puissance. Il veut faire sa fortune et il le pousse à épouser Mademoiselle de Taillefer, dont il s'arrange pour faire tuer le frère en duel afin de lui rendre la disposition d'un riche héritage. Rastignac refuse de suivre Vautrin dans cette affaire criminelle. Il s'engage dans une relation amoureuse avec Delphine, une des filles de Goriot. Une enquête révèle que Vautrin est un ancien forçat, Jacques Collin, portant la marque au fer rouge des bagnards sur la peau et que découvrent les agents venus l'arrêter. Le Père Goriot, qui croyait pouvoir quitter la pension avec Rastignac pour vivre auprès de sa fille Delphine, meurt en apprenant brutalement la situation familiale et financière désastreuse de ses filles, qui lui réclament son aide sans ménagement. Peu de temps avant, on lui avait diagnostiqué une grave crise d'apoplexie. Bianchon, un des pensionnaires et ami de Rastignac, a lui-même diagnostiqué le Père Goriot. Rastignac assiste à l'enterrement du vieillard, que ses filles n'accompagnent même pas au cimetière. Bien qu'il soit assez ému par la détresse du vieillard, Rastignac se laisse emporter par sa passion du pouvoir et de l'argent et, subjugué par la vue des quartiers riches de Paris, il se lance à la conquête de la capitale : « À nous deux, maintenant ! »
Lu par : Bernard Goyez
Durée : 22h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25300
Résumé:
Lu par : Jean-Pierre Delaunoy
Durée : 13h. 10min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 29341
Résumé:Une menace plane sur Saint-Jacques-de-la-Rive en cette année 1943. Un camion de l'armée sillonne inlassablement le village et les rangs, à la recherche des trois hommes qui ne se sont pas présentés à Nicolet malgré leur avis de mobilisation. Solidaires, les habitants usent de tous les stratagèmes possibles pour protéger les leurs de la conscription qui a été votée par le gouvernement d'Adélard Godbout. Même le curé Ménard, d'un naturel affable et conciliant, surtout devant l'austérité de sa servante Amélie Provost, ne s'en laisse pas imposer. Dans le rang Sainte-Marie, les saisons continuent de dicter les différents travaux à effectuer sur la terre. Au quotidien, on se rencontre, sur le parvis de l'église ou sur le balcon de l'épicerie Pouliot, pour discuter de la lutte prochaine entre les partis de Godbout et de Duplessis. Ces conversations se poursuivent lors des fêtes, qui donnent lieu à de joyeuses réunions de famille. Pourtant, personne n'est vraiment à l'abri du malheur. Outre les Tremblay, que chaque visite du lieutenant Fortin inquiète, le destin semble encore s'acharner sur les Fournier, probablement attiré par la sécheresse du cœur de Gabrielle. Et voilà qu'un dangereux rôdeur provoque des émois au village. Du jamais vu. Serait-ce Beau-Casque, le simple d'esprit qui intimide Françoise, la fille de Clément et de Cécile Veilleux ?
Lu par : Noémie Maës
Durée : 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24524
Résumé:Le ton est clair. Les recommandations sont fermes: non, on ne laisse pas sa poupée les fesses de plastique à l'air, on l'habille; on s'interdit de lui couper les cheveux ou de la tatouer avec un feutre! Les conseils sont rassurants: comment gérer les relations entre sa famille et sa poupée, ou encore comment soigner une "maladie des membres avec du ruban adhésif et du fil de fer... Ce manuel de puériculture est la référence pour les enfants qui se posent des questions sur la meilleure Ilion d'élever leur poupée.
Lu par : Brigitte Méplain
Durée : 7h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29492
Résumé:Avoir à la fois envie et peur de savoir. Désirer comprendre et être, d'avance, terrifié à cette seule idée. Tel est le conflit qui hante ce roman de Leopoldo Brizuela sur le Mal argentin des années de dictature et sa persistance jusqu'à ce jour. Une nuit de 2010, l'écrivain Leonardo Bazán est témoin d'une effraction au domicile de ses voisins. Il ne s'agit pas d'un simple cambriolage mais d'une opération montée par une bande organisée escortée par une voiture de police : voilà qui réveille en lui le souvenir d'une intrusion similaire, dans la même maison, en 1976. Une intervention dont lui-même et ses parents ont été les témoins et aussi, en quelque sorte, les protagonistes. Leonardo se trouve alors confronté à une vérité insupportable qu'il ne pourra se révéler à lui-même qu'en essayant de l'écrire. Et en acceptant de plonger au cœur des ténèbres. La Nuit recommencée est une enquête abyssale qui conduit le lecteur à se poser les mêmes questions que le narrateur : comment réagissons-nous lorsque l'autre est en danger et jusqu'où avons-nous conscience de notre propre lâcheté ?